
Astrayed Place : premier riff, première claque au MozHell 2026
Il y a les groupes qui arrivent quand la fête est déjà lancée. Et puis il y a ceux qui doivent appuyer sur l’interrupteur.
Au MozHell 2026, ce sont eux qui ont envoyé le premier riff du festival. Astrayed Place, quatre musiciens, un metal alternatif et progressif qui joue avec les contrastes, les atmosphères qui s’installent tranquillement avant de vous rappeler que vos cervicales avaient probablement d’autres projets pour le week-end.
Premier groupe. Premier riff. Première claque. Pour ce deuxième Artist File signé Studio Quarante Deux, on revient là où tout a commencé.

Qui est Astrayed Place ?
Paris, 2015. Astrayed Place naît au lycée, d’abord en mode rock garage, avec des line-ups qui bougent, des essais, des ajustements. Le projet cherche sa forme, puis il grandit, s’affine, s’endurcit.
Aujourd’hui, c’est un seul groupe, plusieurs voix, plusieurs registres, une identité claire : metal alternatif progressif taillé pour jouer avec les contrastes, pas pour rentrer dans une case.
Mélodie contre violence, chant clean contre saturation, tension contre relâchement : Astrayed Place construit un univers où rien n’est figé, où chaque titre se développe comme une scène à part entière.
Un son entre mélancolie froide et grosse mandale
Des mélodies sombres, des passages presque suspendus, plusieurs registres vocaux, puis la saturation qui débarque et des riffs suffisamment lourds pour faire trembler le plancher : Astrayed Place ne tient pas particulièrement à rentrer dans une case, et c’est très bien comme ça.
Avec Edge of the Mist, leur univers prend une couleur froide, brumeuse, presque cinématographique, quelque part entre mélancolie et grosse mandale. Un son nourri d’influences qui vont de Tool à Gojira, en passant par Linkin Park, Slipknot, Periphery ou Opeth, sans pour autant jouer au petit jeu du « tiens, ça ressemble à… ».
Sur l’album, on navigue entre Inert City, Death Blossom, Waves of Pain et Voiceless. Autant de titres qui confirment cette tension permanente entre l’ombre et l’impact, la contemplation et la frappe directe.
Ouvrir le MozHell : allumer la mèche
Mais ce qui nous intéressait surtout pour ce deuxième Artist File, c’était la scène.
Parce qu’ouvrir un festival, c’est un rôle un peu particulier. Il n’y a pas encore eu dix groupes avant vous pour chauffer le public. Vous êtes le chauffage.
Et devant eux, ce jour-là, le terrain du MozHell s’est rempli, les cornes se sont levées et la machine s’est mise en route.

Astrayed Place avait officiellement ouvert le MozHell 2026, et chez Studio Quarante Deux, on trouvait plutôt logique de revenir là où tout avait commencé. Premier groupe, premier riff, première claque : la barre était posée.
Écouter, monter le son, se faire sa propre idée
Allez écouter Edge of the Mist, montez un peu le volume et faites-vous votre propre idée. Nous, on continue à fouiller la scène pour vous ramener ceux qui méritent qu’on tende l’oreille.
ASTRAYED PLACE • ARTIST FILE #002
💿 STUDIO QUARANTE DEUX
Des groupes. Des scènes. Des rencontres.
Et le silence qui n’a pas fait long feu.

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